Juin 1984 : la nouvelle charpente prend forme
La photographie illustre une étape spectaculaire du chantier : la pose de la charpente « toute neuve » qui doit restaurer la silhouette originelle de la halle aux grains. Selon la Nouvelle République du 6 juin 1984, cette structure, perchée à 21 mètres de hauteur, redonne progressivement au bâtiment son profil d’autrefois.
L’article, au ton volontiers imagé, décrit la halle en pleine métamorphose, prête à « prendre des allures de pagode » une fois sa toiture entièrement reconstruite. Derrière l’humour, il souligne la technicité du travail et l’engagement des équipes : les charpentiers « travaillent d’arrache-pied », malgré les risques inhérents aux interventions en hauteur. Un ouvrier a d’ailleurs chuté quelques jours plus tôt, heureusement retenu cinq mètres plus bas par une plate-forme.
Le cliché témoigne de ce moment clé : la renaissance de la couverture, indispensable à la consolidation du monument et à l’intégration future de l’hémicycle en construction derrière la halle.
La pose de la charpente se fait sous l’œil avisé de Robert Ferrieux, un des architectes responsables du projet.
