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Plan de la ville de Blois telle qu'elle aurait pu être en 1914

Plan de la ville de Blois telle qu’elle aurait pu être en 1914. © Architecte : Arsène Lafargue. Bibliothèque Abbé-Grégoire, fonds patrimonial.

Dans un opuscule paru en 1914, l’architecte Arsène Lafargue imagina « ce qu’on aurait pu faire à Blois depuis 50 ans».

Reprenant l’idée de Mansart, il créa un « boulevard de la Loire » en terrasse depuis le château jusqu’à la butte des Capucins, en passant par l’emplacement de la chocolaterie Poulain.

Dans la continuité d’Eugène Riffault (maire de 1852 à 1870), il créa le « viaduc de la Liberté », entre le Bourg Neuf et le quartier de la gare, prolongea la rue Denis-Papin en droite ligne jusqu’au Bourg Neuf.
Il reconstitua en grande partie les jardins du château et en fit un lieu de distraction (salle de concert, attractions touristiques).

Avec trente ou quarante ans d’avance, il imagina, au nord et à l’ouest de la ville, la zone industrielle et le quartier résidentiel, avec deux églises situées à peu près à l’emplacement qu’on donnera aux églises Saint-Pierre-de-Cabochon et Saint-Joseph-de-la-Nozillette.

Même vision d’avenir pour la prison (qu’il situa à quelques centaines de mètres de son emplacement actuel), pour le lotissement du parc de l’ancien Séminaire (rue René-Calenge et boulevard Eugène-Riffault) et pour le lotissement du quartier de l’Armistice.


D’après l’ouvrage de Bruno Guignard, Blois de A à Z

 

Plan de la ville de Blois telle qu’elle aurait pu être en 1914. © Architecte : Arsène Lafargue. Bibliothèque Abbé-Grégoire, fonds patrimonial.